En savoir plus Les espoirs de paix
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se contentant de se protéger de l'envahisseur derrière sa ligne Maginot. Elle est finalement envahie, en mai 40, par une Allemagne toute puissante, qui, ne respectant pas la neutralité des Pays-bas et de la Belgique, contourne la ligne Maginot et entre en France par Sedan, avec ses divisions blindées, des armées mobiles et une puissante aviation.
La réponse se trouve dans la signature des accords de Munich
Les faits : en 1938, Hitler envisage froidement de s'emparer de la Tchécoslovaquie.
La France, bien qu'alliée de la Tchécoslovaquie dans le cadre de leurs accords, n'a aucune envie de défendre, les armes à la main, l'intégrité de ce petit pays.
Elle veut éviter la confrontation et redoute l'avancée de la guerre en Europe...
Notre allié britannique, Neville Chamberlain, croit possible de sauvegarder la paix en multipliant les gestes d'apaisement envers Hitler.
Malgré lui, Edouard Daladier finit par négocier un compromis, habilement présenté par Mussolini, et signe le 30 septembre 1938 les accords de Munich :
La Tchécoslovaquie est abandonnée aux nazis : Les alliés échangent leur passivité contre l'espoir d'être épargnés par une nouvelle guerre, comptant sur une hypothétique reconnaissance d'Hitler.
Les Alliés ont donc échangé leur passivité contre la parole d'Hitler
Que sont devenus les espoirs de paix pour l'Europe justifiant la signature des accords de Munich ? (en savoir plus)
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