Dans des wagons à bestiaux prévus pour 8 chevaux ou 40 soldats, 120 déportés, pressés les uns contre les autres, partent pour l'atroce voyage sans retour qui s'étire sur des jours et des nuits. Beaucoup ne résistent pas à la soif à l'asphyxie, au supplice de la promiscuité.
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Camps de concentration, camps de la mort...
la Drôme a payé un lourd tribut :
543 hommes et femmes seront déportés
285 ne reviendront pas.
Parmi eux le Romanais Bruno Larat, responsable pour tout le territoire
français des Services atterrissages et parachutages (SAP), mort à Dora.
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